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L'abbatiale Sainte-Foy |
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Une richesse spirituelle est à l'origine de ce chef d'oeuvre : les restes d'une enfant
martyre, ici apportés à la fin du IXème siècle et vénérés avec cette intensité de
ferveur qui caractérise la dévotion populaire du haut Moyen Age pour le culte des
reliques.
L'architecture de l'abbatiale, éminemment fonctionnelle, ne peut que satisfaire l'esprit. Dans sa conception, elle répondait en effet à un double impératif : recevoir la masse des pèlerins qui affluaient vers Conques, et permettre à une communauté de moines dont l'effectif n'avait probablement pas cessé de grossir, de s'assembler pour les offices divins sept fois par jour. Ainsi Sainte-Foy a-t-elle été pensée à la fois comme un sanctuaire de pèlerinage et comme une abbatiale. Pour les habitants de la ville, on avait élevé une église paroissiale distincte dédiée à Saint-Thomas de Cantorbéry, dont il ne subsiste plus que quelques contreforts engagés dans le mur de soutènement de la place Chirac. |
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Les étapes de la construction
Les vitraux de Pierre Soulages
Le tympan représentant le Jugement Dernier
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Textes de Jean-Claude FAU
Editions du Beffroi - Conseil Général de l'Aveyron |
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